J’ai pas l’habitude de passer des soir

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J’ai pas l’habitude de passer des soirLes jours suivants, et les semaines suivantes, Brendan s’est appliqué à m’éviter.Il devait absolument sauvegarder son image d’ hétéro séducteur, de mec à filles.Il refusait de s’afficher avec moi, prétextant des devoirs, ou des courses à faire avec sa mère, je pense qu’il devait avoir peur que tout le bahut découvre notre relation et qu’on pense qu’il est gay.Pourtant j’ai tout fait pour provoquer de nouvelles rencontres, toute notre bande lui a proposé à plusieurs reprises de nous rejoindre, de trainer avec nous, mais rien à faire.J’aurai tout donné pour revivre la même chose, au moins une autre fois.Mais rien de rien. J’étais assez déçu par son attitude, voire blessé. Mais qu’importe, la vie continue. Quand j’y repense, quelle chienne j étais ce soir là …. moi qui suis d’un naturel timide, si je ne l’avais pas vécu, je ne l’aurai jamais cru.Je me contentais de me branler tous les soirs, dans mon lit, sous les draps, en me repassant cette soirée de ouf, en revoyant son frère et puis son père. J’imaginais qu’ils débarquaient dans ma chambre pour me violer, ou pour m’enlever. J’imaginais des plans dans la cave de mon HLM, près du local à poubelles, dans le petit square derrière la cité. Je leur servais de trou, de vide-couilles, ils organisaient des tournantes bien chaudes- bien crades, ils appelaient les grands, tous ceux qui dealent pour se défouler sur moi, j’étais devenu le centre de leurs attentions. Dans mon imagination, tout le monde avait gouté à mon trou, y compris le facteur qui venait apporter un colis pour ma mère !Autant vous dire que mes slips étaient bien bien inondés de foutre. J’adorai me branler et je laissais sécher mon jus jusqu’au petit matin.Ma meilleure branlette c’était un soir qui avait suivit un entraiment. On était tous de retour aux vestiaires mais je tardais à me déshabiller. Une fois toute la classe partie se doucher, je suis resté seul quelques secondes – ce qui m’a suffit pour tirer une des chaussettes de Brendan. Je l’ai planquée précieusement dans mon sac et j’ai rejoint les autres pour prendre ma douche – comme si de rien n’était. Arrivé chez mes parents, je me suis précipité dans les chiottes, j’ai d’abord senti sa chaussette qui avait encore son odeur – je me suis caressé avec puis je l’ai enfilé direct sur ma bite. Je bandais comme un fou. J’ai adoré la sensation de ce tissu souillé, rêche que je frottais sur mon jeune gland doux et lisse dans d’inlassables vas-et-viens. J’ai trop pris mon pied mon pote ! C’était trop trop bon. Je me suis branlé plusieurs fois dedans, puis je la cachais pour une autre fois. (Je l’ai encore d’ailleurs).Bref, on a repris nos habitudes avec ma bande de potes : le Mac Do, le centre commercial, le supermarché, le Flunch, le KFC… bref, la routine quoi. C’était cool. Plusieurs mois passèrent. Vers la fin du mois de Juin, juste avant les vacances d’été, on avait prévu de se retrouver comme d’hab avec la bande pour une dernière virée avant d’être séparés : Grégoire devait aller chez ses grands-parents et moi aussi.Grégoire, il m’excite trop ce mec. Petit blond, un peu bourge qui veut se la jouer racaille. Ca le rend trop sexy. Il se la raconte toujours – genre telle nana lui envoie des sms, telle nana lui a montré ses seins, mais en vrai, il ne se passe rien, c’est un gros mytho. Pourtant, c’est une petite bombe lui aussi.Me voilà donc installé sur la terrasse du café des sports. Ca grouille de mecs au chômage qui jouent au tiercé et au Keno. J’attends mes potes pour commander, mais je ne sais pas pourquoi, ils décommandent tous les uns après les autres. Grégoire débarque seul.« – bah, t’es tout seul, mec ? Vas y, ils sont passés ou les autres ?- Pff, laisse tomber, c’est trop la loose : Sofiane et son frère sont bloqués parce qu’ils ont des cousins du bled qui ont débarqué, Mahmoud doit garder sa petite sœur, Arnaud a du faire les courses pour sa mère et Tian s’est fait chopper par son grand frère : il a trouvé le scoot qu’on tiré dans la téci d’à côté.- Oh putain, ca va grave chier pour lui alors…. Il craint ce mec, je lui avais dit de ne pas la laisser dans le parking, c’est pas srced ! Bon ça va, toi au moins tu es venu !- Bah oui, en plus c’est la dernière fois avant les vacances … mon pote !-Grave ! Tu bois quoi ? Moi je prends une bière-T es fou ?! – allez, lâches toi mon pote, c’est la vacances… Il fait trop chaud, ils vont rien nous dire…- allez, ça marche, On va prendre deux panachés pression Monsieur s’il vous plait »(Je vous avais bien dit qu’il faisait bourge Grégoire)On dégustait tranquillement notre bière bien fraîche quand soudain apparut de nulle part Quentin, le grand frère de Brendan.Ca faisait une paye que je ne l’avais pas vu ! Il n avait pas changé. Toujours aussi bogoss,Comme son frère, en plus âgé. Il puait la bite à plein nez ce mec. Il engage la conversation :« – Alors les filles, on s’encanaille ? Il sont passé ou vos potes ?-Ben ils nous ont tous lâché ce soir….-Et toi, on te voit plus, t’es passé ou ? Tu sais, avec mon petit frère, on parle souvent de toi…- Quoi …? Arrêtes, tu déconnes …- Bah non, c’est vrai !… Tu devrais passer à la maison, il sera content de te voir.-Tu crois? Non je ne peux pas, j’ai trop l’impression qu’il m’évite grave depuis …- Allez viens j’te dis. Fais pas ton relou. Oui je crois – et oui je suis sûr. Allez viens, je rentre de toutes façons !- Bon Ok, mais canlı bahis şirketleri je ne reste pas longtemps. Grégoire ne comprend plus rien :« Attends mec, c est quoi ce plan ? Et moi, je fais quoi ? -J e reviens je te dis, j en ai pas pour longtemps. Bah… Attends moi là ! Un truc à regler”Je quittai Grégoire momentanément ne pouvant pas résister à l envie de revoir Brendan et de comprendre pourquoi ce silence…En moins de deux, j avais enfourché sa bécane. Me voilà parti à toute vitesse vers la cité. Le trajet m’a semblé sans fin, j avais le cœur qui battait fort, très fort. J’étais impatient et en même temps, j’avais peur, je ne saurais pas quoi lui dire, j avais peur qu’il ne soit pas chez lui – ou pire, qu’ il me mette un gros vent…On arrive enfin. Il gare son scoot, et on se dirige vers l’entrée de son immeuble, hall B2., je m’en souviens encore. On monte sans mot dire, il ouvre la porte d’entrée et je tombe nez à nez avec Brendan. Surpris de me voir, il reste tétanisé. Moi aussi du coup.Son frère lui balance « tiens, matte qui j’ai ramassé au centre ! Depuis le temps que tu nous bassine avec lui, je te l ai ramené ! Il me lance :-Salut ! ca va ?-Ouais tranquille … et toi ?-Yeap, ça roule…Vas y rentres – restes pas là ! Il ferme la porte, puis m’invite à le suivre. On arrive dans sa chambre. Il prends son ballon dans les mains et s assoit sur son lit.Je lui dit « Vas-y, pourquoi tu ne me parles plus, pourquoi tu m’évites ? C est quoi le blème Brendan ? – Sais pas… J’ai pas osé – trop gêné après ce qui s était passé- T’es bête, tu sais – j’ai pas arrêté d’ y penser aussi.- C’était trop trop bien, mais franchement – j’assume pas du tout. Tu sais, le bahut, les potes, les meufs, la cité…. C’est compliqué…-Mais on s en fout. Ton père et ton frère sont au jus, non ? Ca ne les dérange pas à ce q je sache !-Tu sais on l’a refait depuis …- Ah bon ? Avec les deux- les deux et séparément – c’est ça qui m’a fait flipper à mort.- Racontes !- le week end qui a suivit cette fameuse nuit, mon frère s’était déchiré la tête avec ses potes et ensuite il a pris des ecstas le grand ouf… Il est devenu amoureux, il n avait qu’une envie: se faire sucer. Il m’a pris la tête pour que je le soulage vu que sa copine n était pas là. Je lui ai dit mais t es ouf, pour qui tu me prends ? Suis pas ta meuf, casses toi, suis pas comme ça, lâches moi – mais il ne voulais rien entendre. Il était sous l emprise de substances et se faisait un super mauvais trip.Mais à force d insister j ai fini par le laisser faire, il faut dire qu’il m avait calé sa grosse queue devant les yeux, il me bloquait la tête avec ses mains et le corps avec ses deux jambes. J avais beau me débattre – rien à faire. Au plus profond de moi, j avais très envie de savoir ce que ça faisait de sucer une teub. Je me demandais quel gout sa bite pouvait avoir, pourquoi ses nanas étaient folles de lui. C’est mon grand frère, il a toujours été plus fort que moi, j’ai fini par ne plus me débattre.Il m’a entre-ouvert ma bouche, et m a enfoncé direct son gros zgueg, il l a bien calé au fond de ma gorge-, il m a bien rempli la gueule, comme il l avait fait avec toi. J avais envie de vomir. Il m a attrapé par les cheveux et m a ordonné de le sucer. Comme je ne le suçais pas assez fort, il a ressorti son sgueg et m a envoyé des grosses claques sur la joue avec.Il me prenait vraiment pour sa pute. J’ai déglutit et avalé son sexe énorme, je l ai sucé, sucé, encore et encore, son gland, son gros gland, sa tige que je sentais gonfler dans ma bouche, sa mouille que je goûtais à chaque coup de langue, ses couilles qui frappaient mon menton, j ai fini par la prendre dans la gueule en entier, dans toute sa longueur et toute sa grosseur. Plus grosse, plus lourde que la mienne…Le plaisir que je lui procurai n’était rien à côté de ce putain de pied que je prenais.Je sentais mon propre sexe se dresser à mesure que le sien me dévastait la gueule, je sentais mon gland humide se frotter à mon calbut, il mouillait à fond, alors je me cambrais d’avantage pour qu’il se frotte encore et encore.Sans prévenir, il m’envoya un gros jet de jute dans la face, suivit de plusieurs petites giclées toutes aussi puissantes. Il avait l’air dégouté de ne pas avoir pu se retenir, il aurait voulu que je le suce plus longtemps.- C était la première queue que t’as bouffé ?- Ouais. La première et la seule d’ailleurs. Je me suis pas mal démerdé, la preuve, c est qu’il me demande de le sucer de temps en temps depuis ce jour là. J hallucinais- comment je le suçais – comme une vraie tepu ! Il aimait trop ça. Et moi aussi. Il m’a toujours craché sur la gueule mais jamais dedans, tu vois – respect quand même.-Tu n’as jamais eu envie d’avaler sa teju ? Jamais ?- Je l’ai goutée déjà, mais pas devant lui, quand il s’était cassé, j’avais léché les gouttes de son foutre qui dégoulinaient encore sur ma face. Je les ai avalées, j’ai bien aimé. Mais je ne le fais pas devant lui, tu sais, il est pas gay, il garde ça pour sa meuf.- et toi t’es gay ?- Nan !!- ah ouais….Mdr ! Et tu lui as fait que des pipes ?- Ouais, que des pipes. Je suis devenu un vrai pro maintenant !-Ah ouais ? Ma queue gonflait dans son slip à chacun de ses mots. Elle déformait mon pantalon ; tant mieux : je voulais qu’il la mate. Je voulais qu’il la mate bien ! Qu’il comprenne combien il m ‘excite.Elle avait bien grossi depuis la dernière fois, j’avais canlı kaçak iddaa une belle grosse bite de mec moi aussi maintenant. Sa voix grave sexy, sa voix de male me rendait dingue. Je le regardais dans les yeux pendant qu’il se confiait à moi, je ne lui en voulais plus, j avais juste envie de lui, envie de gouter à ses lèvres charnues, envie de plonger ma langue dans sa bouche, envie de l embrasser éperdument, envie que sa bouche se colle hermétiquement à la mienne, que nos langues s’enlacent et tourbillonnent de plaisir. (Je bande en vous écrivant cette histoire, je me souviens très précisément de chaque détail).Je m assis alors tout à coté de lui, le regardant profondément dans les yeux :-Tu sais, j’ai vachement pensé à toi.-Moi aussi.-Quand je dis « pensé », en fait, je me suis caressé en pensant à toi.-Oui je sais, tu m ‘as même piqué une chaussette au sport, non ?Merde, il le savait, il m’avait grillé. Peu importe. Alors que je lui parlais, j’approchai ma tête de la sienne, comme si mes lèvres étaient inexorablement aspirées par les siennes. Il m ‘ attrapa alors la tête avec vigueur, et me roula une pelle gourmande.Je répondis avec toute la sensualité dont j’étais capable.J’avalai sa langue, lui aspirant les lèvres, tout en le caressant, nos corps ne faisaient qu’un. On s’embrassa longuement, sans bruit, avec volupté. C’était torride, sensuel.Je tremblais de tout mon être, de toute ma chair et lui aussi.Nos sexes étaient raides, humides, chauds. Il faisait chaud. Très chaud.Soudain, sans crier gare, Quentin, son frère ouvrit la porte de sa chambre d’un seul coup !-Hey les filles, y’a votre pote qui vient d’arri… ! hurle-t-il en le faisant entrer.-Heu… Grégoire … désolé (je l’avais complètement oublié). Je sentis mon visage devenir tout rouge, je réalisais la scène qu’il découvrit en pénétrant dans la chambre. Nos deux corps enlacés, bouche contre bouche, amoureux…Grégoire et le frère de Brendan restèrent immobiles, bouche bée, sans voix.Nous aussi…. Incapables de bouger ou d’émettre le moindre son. Rouges comme le ketchup du MacDo.Le premier à rompre ce silence de mort, ce fut le frère de Brendan, avec toute la délicatesse que vous pouvez imaginer :-alors les filles, on vire lesbiennes ? Puis se tournant vers Grégoire :-T’as vu ça ? Elles sont chaudes les garces ! Ma parole, on peut pas les laisser 5 minutes toutes seules … faut toujours qu’elles gouinassent ces deux là ! »Grégoire poussait des yeux, la bouche bée, sans mot, sans voix, sans un geste. Il était tétanisé, choqué.Je ne sais plus combien de temps on est restés à l’arrêt, mais je me souviens que Brendan m’a finalement attrapé la tête et m’a embrassé à nouveau, avec encore plus de fougue que tout à l heure. Il me bouffait la gueule avec toute la virilité qu’on lui connaît et je peinais à suivre les mouvements de sa langue tant ils étaient intenses.Ce faisant, il baissa son jogging pour me présenter son sexe dressé, gorgé de mouille.Il m’attrapa par les cheveux et poussa ma tête contre sa bite pour que je l’avale. Ce que je fis sans me faire supplier, il la poussa si fort, que je me la pris direct au fond de la gorge, donnant des coups de reins pour l’enfoncer d’avantage.Je le léchais – non pas comme une chatte, mais comme une bête – je lui dévorais la bite de bas en haut, de haut en bas, jusqu’à la garde, sentant ses couilles bien pleines me frapper au menton. J’adorais qu’il me domine de la sorte, j’aimais qu’il me baise comme une femelle, comme si j’étais sa petite femme. Cette situation m’avait excité, je découvris que j’aimais me donner en spectacle, montrer aux autres comment je donne du plaisir à un Homme, avec ma bouche, mes mains, mon corps. Je savais que les deux autres nous mataient et ça me faisait triquer d’avantage !D’abord Quentin – puis Grégoire s’étaient doucement rapprochés du lit ou nous étions.Ils nous mataient, touchant leurs queues comme devant un bon porno avec entre les cuisses une bonne grosse gaule Grégoire – d’un tempérament plutôt timide malgré ses allures de « racaille bourge » aurait du être choqué devant cette scène, au mieux, il se serait cassé de l’appart en courant, mais toutes les pintes de bière qu’il s’était enfilé en m’attendant l’avaient désinhibé. Il nous matait, sans rien dire.Quentin, lui par contre, gros baiseur devant l’éternel, n’était pas choqué (et pour cause, puisque je m’était déjà fait baisé par lui). Un trou est un trou, mec ou nana, peu importe, pourvu qu’il puisse y fourrer sa queue.Je continuais donc à bouffer la queue de Brendan avec avidité en poussant des petits cris, Brendan lui râlait de plaisir, il se mit à me caresser la queue, au travers de mon pantalon. Oh oui, caresses la bien mon pote, vois comme elle est grosse, comme elle est dure, vas-y, frottes la bien avec tes gros doigts épais, frotte la bien ! Je bandais tellement qu’elle était sortie de mon slip, il n’eut pas de mal à la découvrir et l’avala aussitôt dans un 69 digne des meilleurs films érotiques.Grégoire qui était resté debout dans l’encadrement de la porte, marcha dans la pièce, et s’arrêta devant la fenêtre ouverte, il nous matait sans un mot, on pouvait discerner sa queue de puceau qui s’était tendue dans son jogging, elle n’était pas très grosse mais en tous cas bien droite, bien raide !Quentin, n en pouvant plus, passa derrière Grégoire. Il se colla à son cul, caressant son énorme sexe sur les fesses de mon pote. Il se frottait canlı kaçak bahis de plus en plus fort contre lui, l’autre ne dit rien, comme si de rien n’était.Alors, Quentin baissa son froc d’un coup et sa majestueuse queue – grosse comme deux cannettes de Coca- apparu. Il dessapa Grégoire avec la même rapidité, le retourna d’un coup lui collant la tête à la fenêtre, puis pencha son corps en avant – avant de l’empoigner par la taille. Il enfourna d’un trait – son sexe de cheval dans ce tout petit trou, dans ce trou vierge, tout neuf, trop étroit. Il se mit à lui tamponner le cul à sec, avec une v******e extrême. On ne l’arrêtait plus, il lui donnait des coups de queue brusques et rapides, sans ménagement. Il était comme habité. Grégoire se mis à hurler de douleur, sa bite gorgée de sève, était tendue, bien raide, il bandait le porc !! , il s’en prenait plein le cul comme la dernière des salopes et ça le faisait bander comme un chien. Son gland rosé perlait maintenant à grosses gouttes sous les coups de reins sauvages qui lui étaient administrés.Il ne poussait pas des petits cris comme moi, ça non, non ! Il hurlait à la mort, en le suppliant de ne pas arrêter, il en voulait encore et encore, « baises moi, vas-y, baises ta pute, baises moi comme si tu me détestais !!! »Quentin redoubla alors de v******e – il lui explosa le cul, le déchirai en lui claquant les fesses de temps à autres avec son autre main.Devant l’intensité de la scène, impossible de ne pas craquer, on s est donc levés pour les rejoindre.Quentin s’est allongé sur le tapis, la bite en feu, rougie par le limage de ce petit cul brulant. On a alors attrapé Grégoire, on l’a retourné et obligé à s’asseoir sur ce pieu suintant, lui maintenant les cuisses bien écartées pour que l’enfoncer au plus profond de sa chair sur le pieu de Quentin. Il n’a même pas essayé de se débattre, il avait pris goût à la BITE, même plus besoin de le forcer, il s ‘empalait tout seul en poussant des cris comme dans les pornos les plus chauds. On s est alors levés, Brendan saisit son sexe et se mit à le sucer pendant que moi même, je lui enfourna ma bite dans la bouche pour qu’il arrête de beugler.Peu après, Quentin poussa un hurlement et déchargea une rasade de foutre épais qui envahit son petit cul tout propre, continuant de lui tamponner avec acharnement son petit cul – qui cette fois était bien lubrifié.Je profitais de l’occasion pour glisser ma teub ruisselante de mouille dans son trou dévasté, une bonne double pénétration ne pourra pas lui faire plus mal que ce qu’il vient de ramasser. Brendan excité comme jamais – entrepris de s’allonger sur le corps de Grégoire pour se faire sucer pendant qu’il lui taillait une pipe, il était ainsi aux premières loges.Son cul était si serré que j’avais du mal à me retenir. Je mettais toute mon énergie pour lui donner des coups de bite bien dosés, comme il les aimait. Je matais ma queue, Brendan, Quentin et Grégoire, la chaleur, les cris, tout ça… me rendait fou !Soudain, Brendan se leva et passa derrière moi. Sa queue lustrée par la salive de Quentin n’eu aucun mal à s’enfoncer au plus profond de mon trou. A son tour, il me donnait de gros coups de queue, il se mit à me baiser avec hargne, me pétant la rondelle comme son frère avait fait juste avant avec Grégoire. J avais mal, je le suppliais d’arrêter, et plus je lui disais non, plus il y allait fort, de plus en plus vite. J’essayais de le ralentir en le retenant avec mes mains, mais rien à faire, il avait décidé de se branler avec mon cul, et rien ne pourrait l’arrêter tant qu’il ne se sera pas vidé les couilles dedans. Je continuais d’exploser le cul de Grégoire, ce petit cul maintenant tout rouge, dont l’anus avait été méchamment dilaté. J’ y rentrais comme dans du beurre, sans forcer, et lui criait de plus belle à chacun de mes coups de lime.Quentin, en bonne bête de sexe, bandait à nouveau. Il se releva et vint derrière son frère qui me sautait comme un chien en chaleur.Il cracha dans ma main et la posa sur sa queue pour l’humidifier avant de la foutre dans le cul de son frère.On avait tous emboité notre bite dans le cul de l autre. On s’enculait furieusement, c’était intense, il faisait super chaud, on transpirait à grosses gouttes. Mais qu’importe, on était bien, on se lâchait, on baisait comme des porcs, une bonne touze des familles !! On criait de plus en plus fort, la fenêtre était restée ouverte, et on s’en branlait. C’était bon. Nous ne faisions qu’un. C ‘est Quentin qui battait la mesure, je sentais les coups de queue – qu’il envoyait dans le cul de son frère – par ricochets. Ils finissaient leur route, tout droit dans le cul béant de Grégoire qui était aux anges. J’ai été le premier à craquer, j’ai tout lâché !! J’ai craché mon foutre dans le trou brulant de Grégoire, ce trou sali, inondé dégoulinant de jus, en lançant ma queue aussi loin que je pouvais, en lui donnant de longs coups de bite comme pour le déchirer définitivement, cette petite salope ! A peine avais-je dégagé ma bite de son cul, qu’elle fut immédiatement aspirée par la bouche de Brendan, Grégoire n’eu pas besoin de se toucher la queue, il se mit à éjaculer à son tour, en se contorsionnant bizarrement. Il aspergea Brendan sur tout le visage, ce qui le fit jouir à son tour.Quentin sortit sa bite du cul de son frère juste à temps pour gicler une nouvelle rasade qui nous aspergea tous les trois.Voilà comment j’ai renoué le contact avec Brendan, avec qui je vis aujourd’hui. Il nous arrive de remettre ça avec son frère (ils sont si proches), mais avec beaucoup moins d’intensité que ce soir là.Grégoire et sa famille se sont installés en province, je ne l’ai plus jamais revu.

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