Putain de la République

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Putain de la RépubliqueJe subis beaucoup de sollicitations. Cela n’est pas pour me déplaire. Cela témoigne qu’à quarante ans je plais encore et suis encore cotée sur le marché. Mes rondeurs coupables à certains égards attirent et me confèrent un charme plus profond. Traduit plus trivialement par l’un de mes anciens amants cela se décline ainsi : « Tu deviens plus bandante et salope de jour en jour. » Bref je ne manque pas d’opportunités au quotidien pour me faire culbuter. Mon mari ferme les yeux sur cela d’autant que nous sommes des libertins et sévissons au besoin dans quelques soirées échangistes.Cependant j’ai cru devoir lui taire un des derniers épisodes d’une vie sexuelle frénétique. Un de ses amis me courtisait discrètement. Ce personnage plein de dignité mesurait que mon mari put être à la fois déçu et indigné qu’il convoitât lui aussi sa femme. Il est vrai que notre digne personnage se targuait en catholique fervent et pratiquant de mener une vie conjugale exemplaire et de ne pas verser dans les turpitudes post-modernes. On savait qu’avec lui il ne fallait pas de loin ou de près évoquer nos frasques. Il nous rabrouait alors nous ramenait alors à notre inéluctable décadence.Aussi ne fus-je pas peu étonnée la première fois de ses avances. Je dus me pincer plusieurs fois pour me convaincre que je ne rêvais pas. Puis peu après cela me réjouit. J’avais par évidence découvert dans mon entourage un fieffé Tartufe. J’étais flattée de l’avoir débusqué et que pour moi il eût jeté le masque. Il m’avouât que depuis longtemps il me désirait. Il déplorait ma vie et que je dus incontinent me donner à de pauvres types qui me déshonorait et ne le valait pas. Je goûtais à sa juste mesure l’ineptie de ce discours. Le type m’écœurait d’une certaine façon. il m’intriguait cependant.Cet homme était haut fonctionnaire au quai d’Orsay. Il avait fait de la politique et avait été suppléant d’un député. Bien que tenu à un certain secret il ne nous en distillait pas moins de croustillantes anecdotes sur cet univers. Moi-même je lui concédais une fameuse verve sur le sujet. Finalement j’avais cru déceler chez ce personnage austère, un aspect toqué et de folie. Il n’en peut-être autrement. A force de réprimer pulsions et fantasmes on fait le lit des profondes perversions. J’ai pu depuis vérifier que les plus tordus se recrutaient souvent dans cette supposée élite de la république.Je décidais pour le coup de le faire mariner. Le bougre aimait à se faire humilier. Trop rien d’étonnant chez un homme de pouvoir. Il me confirmât que dans son milieu professionnel les rapports ne pouvaient être que d’ordre masochiste. Ses rares maîtresses et les prostituées qu’ils fréquentaient devaient s’astreindre à nombre de procédures. Il me montra sur un site libertin quelques vidéos où nevşehir escort bayan un personnage au visage flouté était lui et se faisait pisser et cracher dessus. Je trouvais cela grotesque et pathétique. Ce type méritait bien mon mépris. J’avais envie de le jouer.Il était féru comme il se doit de bas nylons et autres sous-vêtements féminins. Les premiers temps je lui concédais de furtives caresses. La première fois alors qu’il me ramenait chez moi, il hasardât une main sur ma cuisse. Il est vrai que je l’avais savamment allumé avec une jupe trop courte et qui ne laissait rien au hasard. Notamment on me voyait distinctement le porte-jarretelles puis une chair succulente affleurant à la naissance du bas. J’escomptais bien que mon porc bandât. J’affectais pourtant de m’offusquer de cette audace commençant à le rabrouer. Je le rabaissais et lui fit honte.Je racontais avec un certain cynisme que j’avais trop de considération et d’estime pour sa chère épouse. Je vis que ce discours lui plût. Il me supplia de lui pardonner. Je le rendais fou. Il m’avouât tous ses fantasmes à mon égard. Il guettait la moindre parcelle de mes jambes ou de mes pieds. Il rêvait un jour de me dérober quelques-uns de mes sous-vêtements et de se branler avec. J’éclatais de rire afin de lui manifester tout mon mépris. En même temps avais-je extirpé d’un de mes escarpins un pied l’installant ostensiblement sur le tableau de bord du véhicule. Je l’exposais tel un défi.Nous étions assez loin car à quelques rues du domicile et il faisait sombre déjà à cette heure. Je lui dis avec quelque douceur et bienveillance qu’il avait droit à toucher voire à caresser ce pied. Il s’exécutât avec une certaine crainte au début puis peu à peu s’enflamma finissant par baiser goulûment ce pied. Cela m’excitait. A force j’étais émue de susciter cet océan de jouissance. Il mordillait et suçotait mes orteils au travers du nylon. Ce vicieux finalement m’arrachât de coupables gémissements. Je ne pus réprimer le geste de glisser ma main dans ma culotte et de me caresser .Il me demanda de lui laisser en gage un bas. Protestant pour la forme je n’en mis pas moins une condition. Ce serait payant. Loin de moi de passer pour vénale, je voulais que mes concessions eussent un prix. Je dis étourdiment : ce bas vous vaudra cent euros. Il extirpât deux billets de cinquante de son porte-feuille. Je fis glisser mon bas lentement le fixant au fond des yeux. Il avait quelque chose de douloureux. Je vis qu’il serait malheureux que je ne lui abandonnas l’objet chéri. Il y enfonçât devant moi son groin dans. Cela lui arrachât un soupir. J’étais sûre de mon esclave.Il y eût maintes fois ce rite. Il me raccompagnait. Je lui concédais qu’il me léchât tantôt le pied, tantôt l’escarpin, la main, la culotte ou autres. escort nevşehir Après cela je lui abandonnais un aspect de ma personne. Il ne me gênait pas de me délester au besoin d’une culotte. C’était mon péché mignon de me balader sans. Rien de plus jouissif en effet que de percevoir l’air s’engouffrer sous la jupe et vous caresser la chatte d’autant qu’un regard mâle et vicieux pourrait à tout moment surprendre ce secret. Pour une culotte je majorais le tarif jusqu’à cent vingt euros. Tout cela pouvait choquer.Mon pitoyable amant se familiarisait à me payer. Je lui rétorquais sans détour : « Vous êtes un con et moi une putain. » Je n’en fis pas moins quelqu’effort pour le payer de retour. Il put enfouir enfin sa tête entre mes cuisses et me lécher. Je dus convenir qu’il faisait cela très bien. Il est vrai que son désir était immense et qu’il fallait l’épancher de toute façon. Ma jouissance n’était point feinte ce que témoignaient de lourds gémissements dans la voiture. J’avoue que j’eus voulu à cet instant être pénétrée mais il n’en était point question pour lui à cette époque. Je le méprisais trop encore.Par la suite il obtint ce progrès que je lui extirpas la queue qu’il avait plutôt petite. Je le branlais jusqu’à ce qu’émergeât une première goutte de semence. Cela aussi était payant ainsi que la pipe auquel nous parvînmes peu après. A défaut qu’il me fourrât je voulais pouvoir jouir de sa queue. En effet tel l’alpiniste je ne pouvais concevoir de grimper un mont sans y planter dessus le d****au de la victoire. Il fallait qu’un homme éjaculât pour moi fut-ce dans la bouche. Mon prix était raisonnable pour cela. A peine cent euros. Mon amant était aux anges. Il n’eut pu espérer autant.Il vit cependant qu’il n’aborderait pas de sitôt au Graal. Me sauter pour de vrai n’était pas au programme. Aussi tournât-il la difficulté en m’avouant un jour cet étrange fantasme d’assister ou du moins de m’épier en train de me faire baiser par un autre. Je connaissais le vice de ce voyeurisme appelé autrement : candaulisme. Mon mari et d’autres amants m’avaient familiarisé à cela. Je n’y voyais nul inconvénient et même cela m’excitait. Je lui dis cependant que je ne me donnerais pas à n’importe qui. Il me proposa alors un chauffeur d’ambassade. Il était beau gosse et bien monté.Cela devait s’effectuer dans le parking en sous sol de ladite ambassade. Mon vicieux demeurait caché pour nous épier et reluquer. Je ne sus que bien après qu’il avait tout filmé. Heureusement il faisait trop sombre et il n’était pas possible qu’on nous reconnut sur cette vidéo. Quoiqu’il en soit l’amant d’occasion fut à la hauteur. Nous étions parmi nombre de véhicules. Nous devions à l’occasion suspendre nos ébats lorsqu’on entrait ou sortait. Je fis honneur à cette bite. Mon nevşehir escort bayan cul fut de même honoré. Je trouvais bon d’être enculée devant témoin. Je gémissais sans partage.L’expérience fut réitérée par la suite. Ainsi dus-je me donner à un garçon d’étage dans un hôtel tandis que mon voyeur était dissimulé dans une armoire. De même son garagiste auquel il devait des sous put se rémunérer dans un bois où je fus besogné debout contre un arbre. J’adorais être prise ainsi en pleine nature quasi au su de tous car il ne manquait pas en ce lieu de voyeurs dont mon triste amant. L’amusant était que mon mari ignorant de tout cela respectait autant son ami.Celui-ci m’avouait des fois des scrupules et de la honte à trahir ainsi une amitié. Je lui rétorquais maussade que d’autres amis de mon mari ne faisait pas tant de manières et me traitaient comme le méritait la putain que j’étais. Bref il ne tenait qu’à lui d’arrêter et de renoncer à moi s’il le voulait. Il protestât. Il avait trop peur de me perdre. Il pensait que nous avions encore plein de choses à partager. Il avait à cet égard un nouveau fantasme en l’esprit. Il ne voulait pas moins que m’offrir à un ami et député célèbre qui faisait souvent les télés. Baiser avec une célébrité m’enchantait. Il était notoire libertin. Je n’avais pourtant jamais eu l’honneur de le croiser dans mes soirées parisiennes. La séance eût lieu dans un bureau du quai d’Orsay. J’étais impressionnée de faire des cochonneries dans cet endroit prestigieux. C’était une sorte de salon luxueux au style Napoléon III. Telle une tee-nager j’étais émue de coucher avec cet homme célèbre. Il en rit le premier. Me pétrissant le cul au travers de la jupe il me mit à l’aise. Il me rappela à mon statut de garce. Je retrouvais mes moyens lui prodiguant ses fellations dont je m’étais fait un titre de championne.Je ne fus pas peu surprise au bout d’une heure d’ébats (il était remarquablement endurant) de le voir téléphoner et appeler quelqu’un pour nous rejoindre. Apparu alors un jeune homme dans le plus simple appareil. C’était son chauffeur attitré, un beau gosse. Je fus entreprise à deux. Torride et double pénétration. J’en avais vu d’autres. Ce fut une curée. Trous dilatés je n’avais jamais été autant défoncé. J’eus droit aux louanges du député. Il me glissât ses coordonnées. Manifestement il voulait me revoir. Je n’étais pas peu flattée des compliments d’un coquin si expérimenté en la matière.Je dus convenir que cette expérience avait été formidable et que je la devais à mon singulier amant. Je lui en fis part et crut devoir enfin lui concéder ce que je lui avais jusqu’alors refusé. Pour marquer le coup je ne l’invitais pas moins que de passer une nuit avec moi sous mon toit conjugal tandis que mon mari sévissait pour son job en province. J’avais accordé cette faveur à peu d’amants. Je trouvais subversif de souiller ainsi le lit nuptial. La performance fut médiocre ce qui me confirma que mon amant devait se résoudre aux seules caresses et à me voir offrir à d’autres plus chauds et valeureux.

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